La modélisation

Qui n’a jamais rêvé de savoir observer et d’intégrer les mêmes compétences d’une personne dans un domaine où cette dernière est incollable ?

Certes, le sens du « faire » de cette compétence ainsi que son écologie pour la personne sont une chose, et les réflexes ainsi que les séquences comportementales des gestes en sont une autre. Car lorsque l’on cherche à modéliser une personne compétente, beaucoup de questions peuvent par la suite venir se poser sur le pourquoi de ses gestes, bien que cela ne soit pas vraiment utile; notre cerveau ne peut s’empêcher de vouloir y mettre du sens.

C’est la raison pour laquelle il est important de poser cette question du recueil d’infos préalable à toute volonté d’apprentissage. C’est ce que l’on appelle l’écologie dans le processus de modélisation. Il s’agit de bien s’assurer que les changements que cette nouvelle compétence vont apporter au modélisateur sont bien compatibles avec les croyances, valeurs et critères de ce dernier.

Là où un apprentissage pouvait prendre des mois, voire des années selon le domaine à pratiquer, les niveaux logiques viennent ici structurer le squelette cognitif colossal qui se met en place derrière chacun des gestes que les cinq sens ont le privilège d’observer. Ceci dans un souci d’organisation et de cohérence très précis et nécessaire, de façon à ce que l’apprentissage se déroule dans des conditions optimales.

Apprendre par cœur à apprendre demeure alors indispensable. Cela développe automatiquement de la patience, de l’indulgence avec soi-même lorsque l’on peut se trouver dans les balbutiements de la compétence. L’inconscient est un réservoir de ressources; un disque dur dépourvu de limite de stockage; consultable à tout moment et offrant un accès extrêmement rapide aux données, à condition qu’il soit sollicité périodiquement grâce à des exercices mathématiques par exemple. Ceci peut se faire à tout âge, et chacun de nous dispose des mêmes capacités d’apprentissage.

Les plus grands inventeurs du siècle dernier et du nôtre disposent de cette capacité d’adaptation où il est nécessaire d’accepter de se mettre parfois en situation de difficulté et d’inconfort inhabituels, afin d’apprendre quelque chose.

Je vais vous parler honnêtement, car après tout il est inutile de vous cacher cela; nous sommes absolument incapable d’apprendre lentement. C’est impossible, désolé.

Vous voulez une preuve ? Je vous invite à jouer à quelque chose d’amusant avec un ou plusieurs de vos ami(e)s : celui d’avoir une conversation d’un mot par jour sur un sujet. Comme je vous parle ici d’apprentissage, vous constaterez sans mal à quel point votre cerveau est avide de connaissances et savoirs.

Les phobies sont par exemple un superbe exemple de la capacité impressionnante d’apprentissage du cerveau, et ce, en un temps record. Tel un disque dur, ce dernier enregistre et restitue l’information chaque fois que le contexte s’y prête. Et le plus beau dans tout ça, c’est inconscient, donc automatique.

Le déclencheur de bien-être

Hello !

Aujourd’hui, je vais vous faire vous rendre compte que tout est volontaire en ce qui concerne notre façon de répondre à certaines situations, à nous, êtres humains.

Saviez-vous que nous sommes programmés pour réagir de telle ou telle façon au monde extérieur quand ce dernier sollicite notre attention par l’un de nos cinq sens ?

Le cerveau humain à cette particularité de ne pas savoir faire la différence entre le monde extérieur et celui qu’il se créé. Par contre, il sait très bien vers lequel s’orienter grâce aux références qu’il en a créé dans sa vie passée.

Il s’agit d’un mécanisme très inconscient qui s’appelle « l’ancrage ». Nous possédons sans en être conscient cette faculté d’associer un stimulus sensoriel à un état interne à longueur de journée, et lorsque vous vous rendrez compte que vous réagirez différemment, ou de manière plus appropriée face à quelqu’un ou quelque chose qui auparavant vous frustrait; votre vie quotidienne n’en sera que bien plus agréable.

Voici comment fonctionne l’ancrage de ressource:

1) Pensez à une expérience ou à un moment de votre vie très agréable, en fermant les yeux (c’est plus immersif)

2) Revivez-le comme si vous y étiez

3) Quelques secondes avant que le souvenir ne soit à son comble, touchez votre la paume de votre main où l’une de vos phalanges par exemple afin de créer « l’interrupteur » de l’ancre.

4) Tout en maintenant le contact sur votre interrupteur, continuez de vivre le souvenir en prenant tout votre temps puis relâchez l’ancre.

5) Changez de place, levez-vous si vous étiez assis(e) ou faites autre chose

6) Touchez votre ancre et ressentez tout ce qu’il y a à ressentir

7) Si vous ressentez le même ressenti du moment agréable, c’est gagné, sinon recommencez l’expérience en vous associant davantage.

Ce petit exercice a des effets très générateurs, peut vous aider dans bien des situations et va vous faire prendre conscience de certaines choses que je vous laisse le plaisir de découvrir au fur et à mesure…

Bonne soirée !

Simon

Salut tout le monde !

Bonjour à toutes et à tous,

Ce blog a été créé dans le but de vous faire partager l’une de mes activités favorites, le développement personnel. Vous trouverez sur ce blog plein de petites astuces pour vous faciliter la vie, améliorer la communication avec vos interlocuteurs et passer outres certaines limites que vous pourrez vous imposez parfois.

Bonne visite !

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